Soka Gakkai Bibliothèque du bouddhisme de Nichiren

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Le kalpa de déclin
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ÉCRITS: 169 Le kalpa de déclin

( pp.1127 - 1131 )

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 1. Le kalpa de déclin est une période où la durée de la vie humaine diminue. Quand le monde est au stade de la stabilité (voir « kalpa » dans le glossaire), on dit que la durée de la vie humaine suit un cycle de changement, augmentant d’un an tous les cent ans jusqu’à atteindre quatre-vingt mille ans, puis diminuant au même rythme.

 2. C’est là une référence aux capacités transcendantales attribuées aux bodhisattvas du bouddhisme du Hinayana.

 3. Sen’yo était le nom de Shakyamuni dans une existence antérieure. C’était le souverain d’un grand royaume en Inde et il avait fait exécuter cinq cents brahmanes parce qu’ils avaient calomnié les enseignements du Mahayana. Nichiren le cite ici pour souligner l’importance de se comporter de manière stricte lorsque la protection de la Loi correcte est en jeu. Voir « Sen’yo » dans le glossaire.

 4. Il s’agit des huit écoles majeures au Japon avant la période de Kamakura (1185-1333). Ce sont les écoles Kusha, Jōjitsu, Ritsu, Hossō, Sanron, Kegon, Tendai et Shingon.

 5. Sūtra du Lotus, chap. 2. Cet extrait conclut le passage décrivant « la réalité ultime de tous les phénomènes ». Voici le passage complet : « La réalité ultime de tous les phénomènes ne peut être comprise et partagée que par des bouddhas. Cette réalité consiste en l’apparence, la nature, l’entité, le pouvoir, l’influence, la cause inhérente, la relation, l’effet latent, l’effet manifeste et leur cohérence du début jusqu’à la fin. »

 6. Ibid.

 7. La Grande Concentration et Pénétration.

 8. Annotations sur le Traité sur l’observation de l’esprit.

 9. Annotations sur La Grande Concentration et Pénétration.

 10. Sūtra du Lotus, chap. 19.

 11. Sens profond du Sūtra du Lotus.

 12. Taigongwang était le maître et conseiller de Xibo, le seigneur de l’Ouest (connu plus tard sous le nom de roi Wen, de la dynastie des Zhou). On dit que ses stratégies ont permis au fils de Xibo, le roi Wu, de renverser la dynastie des Yin et d’établir la dynastie des Zhou.

 13. Le deuxième empereur de la dynastie des Qin est Huhai (229-207 avant notre ère). Souverain fantoche, il se retrouva sous le contrôle du ministre eunuque Zhao Gao qui finit par contraindre Huhai à se suicider pour favoriser ses propres ambitions. Zhang Liang (décédé en 168 avant notre ère), qui est mentionné ensuite, était un homme d’État et un fin stratège qui aida Liu Bang à renverser la dynastie des Qin et à établir la dynastie des Han.

 14. Il s’agit là d’une allusion à un grand tremblement de terre qui fit disparaître une partie de Kamakura en 1257 et à une grande comète apparue en 1264.

 15. Gaoding fut le vingt-deuxième souverain de la dynastie des Yin. Selon les Mémoires historiques, il chercha à relancer la dynastie des Yin déclinante, mais ne put trouver de conseillers de valeur. Il fut finalement instruit par Fu Yue et, bien que ce dernier menât une vie de reclus, Gaoding le nomma ministre. Grâce aux conseils de Fu Yue, Gaoding put redonner un nouveau souffle à la dynastie.

 16. Nichiren fait ici allusion à un passage du vingt-huitième chapitre du Sūtra du Lotus où il est dit : « Lorsque l’Ainsi-Venu sera entré dans le nirvana, je ferai en sorte que le Sūtra se répande dans tout le Jambudvipa et veillerai à ce qu’il ne disparaisse jamais. »

 17. Daishin Ajari était un moine disciple de Nichiren qui aurait fait partie de la famille Soya. On pense que le moine séculier Rokurō est le moine séculier Takahashi Rokurō Hyōe, un disciple de Nichiren, qui figurait parmi les principaux croyants laïcs de la région du mont Fuji. Il fut converti aux enseignements bouddhiques de Nichiren par Nikkō, le neveu de son épouse.

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Le kalpa de déclin


Texte

Points de repère


On ne connaît ni la date ni le destinataire de cette lettre. D’après le paragraphe de conclusion, on peut supposer que Nichiren l’a fait parvenir par l’intermédiaire de son disciple Daishin Ajari à un membre du clan du défunt moine séculier Takahashi Rokurō Hyōe, un croyant qui habitait à Kashima, dans le district du mont Fuji, dans la province de Suruga.

Dans l’introduction, Nichiren déclare : « Le kalpa de déclin a son origine dans le cœur humain. » Il explique alors que le monde décline en raison de l’illusion dans laquelle vivent les êtres humains et que, à mesure que s’intensifient avidité, haine et ignorance, des enseignements toujours plus élevés sont nécessaires pour en contrôler l’influence. À l’époque actuelle, celle de la Fin de la Loi, ces trois poisons sont si présents que non seulement les enseignements provisoires ne peuvent plus les arrêter mais qu’ils les aggravent encore plus. Nichiren explique que, à une époque comme celle-ci, les pires maux proviennent en fait non des actes mondains mauvais mais de l’attachement aux doctrines des diverses écoles bouddhiques, dont la pratique ne mène plus à l’éveil.

Citant le passage du chapitre “Moyens opportuns” du Sūtra du Lotus où il est dit « la réalité ultime de tous les phénomènes ne peut être comprise et partagée que par les bouddhas », Nichiren explique que seule la sagesse des bouddhas permet de discerner la vérité suprême qui apportera la paix en ce monde. Il explique aussi que la véritable sagesse ne consiste pas à accomplir la pratique bouddhique en dehors du monde mais à appréhender pleinement les principes qui permettent de le gouverner. C’est en cohérence avec l’enseignement du Sūtra du Lotus, à savoir que la réalité ultime se manifeste dans tous les phénomènes. En ce sens, on peut dire que les ministres sages qui ont contribué à apporter la paix en Chine avant l’introduction du bouddhisme ont peut-être saisi une partie de la Loi bouddhique.

Nichiren avait averti le souverain du Japon que seule la foi dans la Loi merveilleuse pourrait restaurer la paix dans le pays et, bien que ce dernier n’en ait pas tenu compte, Nichiren était néanmoins convaincu que son enseignement prospérerait un jour. Comme le suggère le titre de cette lettre, selon le point de vue de Nichiren, les désastres qui s’abattaient sur la société de son temps provenaient de l’illusion dans laquelle vivaient les êtres humains et de leur attachement à des enseignements inférieurs. Cependant, comme l’indique la formule « un grand mal annonce l’arrivée d’un grand bien », Nichiren en tira aussi une autre interprétation : ces désastres annonçaient l’avènement et la propagation de la Loi suprême.

Haut de la page

1128

Le kalpa de déclin1 a son origine dans le cœur humain. À mesure que croissent les poisons de l’avidité, de la haine et de l’ignorance, la durée de vie des êtres humains régresse et leur taille s’amenuise.

Avant l’introduction des enseignements bouddhiques en Chine et au Japon, les écrits non bouddhiques des trois souverains, des cinq empereurs et des trois sages servirent à mettre de l’ordre dans le cœur des gens et à gouverner le monde. Quand les esprits s’écartèrent de plus en plus du bien pour s’attacher au mal, il devint impossible de contenir en profondeur les attaques de ce mal parce que la sagesse des écrits non bouddhiques était superficielle. Le monde ne pouvant être gouverné selon les écrits non bouddhiques, les écrits bouddhiques furent peu à peu introduits et, lorsqu’on y eut recours pour gouverner, le monde devint paisible. En effet, seule la sagesse des enseignements bouddhiques permet d’éclairer pleinement le cœur des êtres humains.

Ce que l’on appelle aujourd’hui « écrits non bouddhiques » ne correspond pas à l’esprit d’origine des écrits non bouddhiques. Même si, au moment de l’introduction de la Loi bouddhique, les écrits non bouddhiques et bouddhiques s’affrontèrent, avec le temps, les écrits non bouddhiques furent vaincus, et le souverain et les gens ordinaires cessèrent de s’y référer. Mais lorsque les partisans des écrits non bouddhiques devinrent disciples des écrits bouddhiques, mettant ainsi un terme à la confrontation, ils saisirent l’essence des écrits bouddhiques, développant ainsi leur sagesse, et l’incorporèrent aux écrits non bouddhiques. Les souverains ignorants pensèrent alors que cette sagesse émanait des écrits non bouddhiques eux-mêmes.

De plus, quand la bonne sagesse s’affaiblit peu à peu et que la mauvaise sagesse s’empara du cœur des gens, les souverains tentèrent de gouverner en s’appuyant sur la sagesse des sūtras du Hinayana, qui figurent parmi les écrits bouddhiques, mais le monde ne trouva pas la paix. Alors, les souverains propagèrent les sūtras du Mahayana et s’en servirent pour gouverner, et l’ordre fut quelque peu rétabli dans le monde. Par la suite, quand la sagesse des enseignements du Mahayana se révéla insuffisante, la sagesse du Sūtra du Véhicule Unique fut introduite et servit à gouverner et, pendant un court moment, le monde connut la paix.

Toutefois, à notre époque, ni les écrits non bouddhiques, ni les sūtras du Hinayana, ni les sūtras du Mahayana, ni le Véhicule Unique du Sūtra du Lotus ne produisent le moindre résultat. En effet, dans le cœur des êtres ordinaires, l’amplitude de l’avidité, de la haine et de l’ignorance a atteint des proportions aussi considérables que celle du bien suprême accompli par l’Honoré du monde à la grande illumination. Un chien a l’odorat plus développé que celui d’un être humain. Et, lorsqu’il s’agit de détecter l’odeur des oiseaux ou des bêtes sauvages, son flair n’est en rien inférieur aux facultés olfactives transcendantales d’un grand sage2. Le hibou par son ouïe, le milan par sa vue, le moineau par la délicatesse de son palais et le dragon par la splendeur de son corps ; tous dépassent par leurs facultés les êtres humains, fussent-ils les plus vertueux. De la même façon, avidité, haine et ignorance ont atteint une telle ampleur dans le cœur humain en ce monde impur de la Fin de la Loi qu’il est difficile pour une personne vertueuse ou pour un sage de les contrôler.

En effet, même si le Bouddha a guéri l’avidité par le remède de la méditation sur la bassesse du corps, apaisé la haine par la méditation sur la compassion à l’égard de tous, et a traité l’ignorance par la méditation sur la chaîne de causalité en douze maillons, l’enseignement de ces doctrines ne fait que rendre les gens plus mauvais et multiplie leur avidité, leur haine et leur ignorance. Ainsi, le feu est éteint par l’eau 1129et le mal vaincu par le bien. En revanche, verser de l’eau sur un feu d’origine huileuse, c’est comme y ajouter de l’huile, et le feu ne peut alors que s’en trouver attisé.

Aujourd’hui, en cette époque mauvaise de la Fin de la Loi, le grand mal provient moins des actes mauvais accomplis dans le monde séculier que des doctrines du monde religieux. Comme nos contemporains n’en ont pas conscience, lorsqu’ils s’efforcent de cultiver les racines de bien, ils ne font que précipiter le monde vers sa destruction. Même si, de nos jours, le fait d’apporter son soutien aux moines des écoles Tendai, Shingon ou d’autres peut sembler un acte de bonté, c’est en réalité un grand mal surpassant même les cinq transgressions capitales et les dix mauvais actes.

C’est pourquoi, afin que la paix règne en notre époque, il faudrait qu’il y ait en ce monde un sage dont la sagesse égale celle de l’Honoré du monde à la grande illumination et qu’il rencontre un souverain vertueux comme le roi Sen’yo3 ; il faudrait encore qu’ils se consacrent ensemble à mettre un terme à ces actes de bonté et commettent le grand mal de critiquer, bannir, supprimer les offrandes, voire qu’ils fassent décapiter les personnes des Huit Écoles4 considérées comme des hommes sages ; dans ce cas, alors, l’époque pourrait être dans une certaine mesure pacifiée.

Tel est le sens de cet extrait du premier volume du Sūtra du Lotus : « La réalité ultime de tous les phénomenès ne peut être comprise et partagée que par des bouddhas5. » Dans l’expression « leur cohérence du début jusqu’à la fin6 », « le début » désigne la racine de mal et la racine de bien et « la fin » ce qui résulte du mal et du bien. On appelle bouddha celui qui est parfaitement éveillé à la nature du bien et du mal depuis leurs racines jusqu’à leurs branches et à leurs feuilles. Tiantai a déclaré : « La vie à chaque instant est dotée des dix états7. » Zhangan a dit : « Le Bouddha considérait qu’il s’agissait de ses enseignements ultimes. Comment auraient-ils pu être faciles à comprendre8 ? » Miaole ajouta que « ce principe est la révélation ultime de l’enseignement final suprême [de Tiantai]9 ». On lit aussi dans le Sūtra du Lotus : « [Les doctrines qu’ils prêcheront (...)] ne seront jamais contraires à la véritable réalité10. » Tiantai dit, à titre de commentaire, que « toutes les affaires de ce monde concernant la vie ou le travail ne sont jamais contraires à la véritable réalité11 ». La personne sage n’est pas celle qui pratique la Loi bouddhique en dehors des affaires de ce monde séculier, mais plutôt celle qui comprend pleinement les principes qui le régissent.

Quand la dynastie des Yin devint corrompue et que les gens se mirent à souffrir, Taigongwang12 apparut en ce monde et fit décapiter le roi Zhou de la dynastie des Yin, mettant ainsi un terme aux souffrances du peuple. Quand le deuxième empereur de la dynastie des Qin13 plongea les cœurs dans l’amertume, Zhang Liang apparut et rétablit l’ordre dans le monde, ce qui permit au peuple de connaître l’apaisement. Bien que ces hommes aient vécu avant l’introduction de la Loi bouddhique, c’est en tant qu’émissaires du bouddha Shakyamuni, seigneur des enseignements, qu’ils aidèrent le peuple. Et, bien que ces partisans des écrits non bouddhiques n’en aient pas eu conscience, leur sagesse rejoignait fondamentalement celle des enseignements bouddhiques.

Si aujourd’hui notre monde était régi par un souverain doté d’une sagesse hors pair, il aurait sûrement tenu compte des paroles de Nichiren au moment du grand tremblement de terre de l’ère Shōka ou de l’apparition de la grande comète de l’ère Bun’ei14. Et, même si ça n’était pas arrivé, quand les querelles éclatèrent au sein du clan au pouvoir lors de la neuvième année de Bun’ei [1272] ou quand les Mongols lancèrent leur attaque lors de la onzième année de la même ère, il m’aurait accueilli comme le roi Wen, de la dynastie des Zhou, reçut Taigongwang, ou il serait venu me trouver à 1130l’instar du roi Gaoding15, de la dynastie des Yin, qui parcourut sept ri pour aller chercher Fu Yue. Ainsi, on dit que le soleil et la lune ne sont pas des trésors pour celui qui n’a pas d’yeux, et qu’un homme vertueux sera détesté par un souverain insensé. Plutôt que d’entrer plus avant dans les détails, je vais m’arrêter ici. Je viens d’expliquer précisément l’esprit fondamental du Sūtra du Lotus. Vous ne devriez pas l’envisager en d’autres termes. Un grand mal annonce l’arrivée d’un grand bien. Si le Jambudvipa était sur le point de tomber intégralement dans le chaos, il ne fait aucun doute que [ce Sūtra] « se répandrait dans tout le Jambudvipa16 ».

J’ai décidé d’envoyer Daishin Ajari sur la tombe du regretté moine séculier Rokurō17. Par le passé, j’avais pensé que, si des gens de la région du Kantō avaient pris connaissance de mon enseignement, je me rendrais moi-même sur leur tombe pour réciter la partie versifiée du chapitre “Durée de la vie [de l’Ainsi-Venu]” du Sūtra du Lotus. Cependant, si je faisais cela dans les circonstances actuelles, toute la province serait au courant le jour même, ce qui provoquerait probablement un grand tumulte jusqu’à Kamakura. Même s’ils ont une foi résolue, partout où je vais, les gens doivent redouter le regard des autres.

Sachant à quel point le regretté moine séculier Rokurō attendait ma visite puisque je ne m’étais pas encore rendu [sur sa tombe], j’eus le sentiment qu’il me fallait agir. C’est pourquoi j’ai décidé d’envoyer d’abord un disciple réciter la partie versifée du chapitre “Durée de la vie” devant sa tombe. Je vous demande de bien comprendre ce point.


Avec mon profond respect.

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Notes


 1. Le kalpa de déclin est une période où la durée de la vie humaine diminue. Quand le monde est au stade de la stabilité (voir « kalpa » dans le glossaire), on dit que la durée de la vie humaine suit un cycle de changement, augmentant d’un an tous les cent ans jusqu’à atteindre quatre-vingt mille ans, puis diminuant au même rythme.

 2. C’est là une référence aux capacités transcendantales attribuées aux bodhisattvas du bouddhisme du Hinayana.

 3. Sen’yo était le nom de Shakyamuni dans une existence antérieure. C’était le souverain d’un grand royaume en Inde et il avait fait exécuter cinq cents brahmanes parce qu’ils avaient calomnié les enseignements du Mahayana. Nichiren le cite ici pour souligner l’importance de se comporter de manière stricte lorsque la protection de la Loi correcte est en jeu. Voir « Sen’yo » dans le glossaire.

 4. Il s’agit des huit écoles majeures au Japon avant la période de Kamakura (1185-1333). Ce sont les écoles Kusha, Jōjitsu, Ritsu, Hossō, Sanron, Kegon, Tendai et Shingon.

 5. Sūtra du Lotus, chap. 2. Cet extrait conclut le passage décrivant « la réalité ultime de tous les phénomènes ». Voici le passage complet : « La réalité ultime de tous les phénomènes ne peut être comprise et partagée que par des bouddhas. Cette réalité consiste en l’apparence, la nature, l’entité, le pouvoir, l’influence, la cause inhérente, la relation, l’effet latent, l’effet manifeste et leur cohérence du début jusqu’à la fin. »

 6. Ibid.

 7. La Grande Concentration et Pénétration.

 8. Annotations sur le Traité sur l’observation de l’esprit.

 9. Annotations sur La Grande Concentration et Pénétration.

 10. Sūtra du Lotus, chap. 19.

 11. Sens profond du Sūtra du Lotus.

 12. Taigongwang était le maître et conseiller de Xibo, le seigneur de l’Ouest (connu plus tard sous le nom de roi Wen, de la dynastie des Zhou). On dit que ses stratégies ont permis au fils de Xibo, le roi Wu, de renverser la dynastie des Yin et d’établir la dynastie des Zhou.

 13. Le deuxième empereur de la dynastie des Qin est Huhai (229-207 avant notre ère). Souverain fantoche, il se retrouva sous le contrôle du ministre eunuque Zhao Gao qui finit par contraindre Huhai à se suicider pour favoriser ses propres ambitions. Zhang Liang (décédé en 168 avant notre ère), qui est mentionné ensuite, était un homme d’État et un fin stratège qui aida Liu Bang à renverser la dynastie des Qin et à établir la dynastie des Han.

 14. Il s’agit là d’une allusion à un grand tremblement de terre qui fit disparaître une partie de Kamakura en 1257 et à une grande comète apparue en 1264.

1131 15. Gaoding fut le vingt-deuxième souverain de la dynastie des Yin. Selon les Mémoires historiques, il chercha à relancer la dynastie des Yin déclinante, mais ne put trouver de conseillers de valeur. Il fut finalement instruit par Fu Yue et, bien que ce dernier menât une vie de reclus, Gaoding le nomma ministre. Grâce aux conseils de Fu Yue, Gaoding put redonner un nouveau souffle à la dynastie.

 16. Nichiren fait ici allusion à un passage du vingt-huitième chapitre du Sūtra du Lotus où il est dit : « Lorsque l’Ainsi-Venu sera entré dans le nirvana, je ferai en sorte que le Sūtra se répande dans tout le Jambudvipa et veillerai à ce qu’il ne disparaisse jamais. »

 17. Daishin Ajari était un moine disciple de Nichiren qui aurait fait partie de la famille Soya. On pense que le moine séculier Rokurō est le moine séculier Takahashi Rokurō Hyōe, un disciple de Nichiren, qui figurait parmi les principaux croyants laïcs de la région du mont Fuji. Il fut converti aux enseignements bouddhiques de Nichiren par Nikkō, le neveu de son épouse.

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